Comment faire un plan de trésorerie prévisionnel : les 4 étapes à suivre

Comment faire un plan de trésorerie prévisionnel : les 4 étapes à suivre

Prévoir et anticiper sa trésorerie est un des prérequis pour gérer son entreprise sereinement. Pourtant, la mise en place d’un plan de trésorerie prévisionnel peut sembler compliqué de prime abord, et il n’est pas toujours aisé de savoir par quel bout prendre le sujet. Alors si vous éprouvez des difficultés à anticiper l’état de votre trésorerie dans les semaines et les mois à venir, suivez ce guide !

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CONFÉRENCE AGIR-TRÉSORERIE AU 144 :  MUSCLEZ VOTRE TRÉSORERIE EN 5 ÉTAPES

CONFÉRENCE AGIR-TRÉSORERIE AU 144 : MUSCLEZ VOTRE TRÉSORERIE EN 5 ÉTAPES

Le  20/02/2018 18:30 À 20:30 56 RUE FRANÇOIS BRUNEAU 44000 NANTES

Musclez votre trésorerie en 5 étapes !

Votre trésorerie, en tant qu‘entreprise travaillant en BtoB, c’est le nerf de la guerre ! Professionnalisez dès maintenant votre relation financière client en préservant votre trésorerie et en la rendant agile.

Lors de cette conférence, découvrez tout ce que vous devez connaître de la trésorerie pour que vos finances restent dans le vert !

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Combien Vous Coûtent Réellement Vos Impayés ?

Combien Vous Coûtent Réellement Vos Impayés ?

Combien Vous Coûtent Réellement Vos Impayés ?

Les impayés représentent un véritable danger pour les entreprises. Dans le cadre de sa mission le dirigeant d’entreprise doit parfois choisir entre accepter la commande d’un client peu solvable en acceptant le risque de ne pas être payé en temps et en heure (voir pas du tout), et refuser la commande en se privant d’une vente qui alimente l’activité de l’entreprise.

Bien plus qu’une perte financière ponctuelle l’impayé représente Continue reading →

Le droit des contrats est réformé: trois pièges à éviter

Le droit des contrats est réformé: trois pièges à éviter

La réforme du droit des contrats est entrée en vigueur le 1er octobre. Que disent vos contrats de fourniture, vos conditions générales de vente… ? Un check-up général s’impose.

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C’est un fait, la réforme du droit des contrats a moins fait parler d’elle que celle du droit du travail. Parce qu’elle intéresse moins le grand public, mais aussi parce qu’elle a été adoptée en toute discrétion, par voie d’ordonnance, le 10 février 2016. Pas de débat parlementaire, donc, mais plus de 300 articles du Code civil remaniés.

« C’est le moment de revoir tous ses modèles de contrats sous ce prisme, alerte Kérine Tran, juriste au sein du cabinet ARC. Certes, certains éléments inscrits nouvellement dans le code étaient déjà reconnus par la jurisprudence. Mais maintenant qu’ils sont écrits noir sur blanc dans le texte de loi, certains consommateurs ou entreprises n’hésiteront plus à se lancer dans une procédure pour faire annuler ou priver d’effet telle ou telle clause de leur contrat, voire leur contrat en entier ».

Voici, selon cette juriste, les trois points prioritaires à prendre en considération.

1. Les informations pré-contractuelles

« Celle des parties qui connaît une information dont l’importance est déterminante pour le consentement de l’autre doit l’en informer dès lors que, légitimement, cette dernière ignore cette information ou fait confiance à son cocontractant », dit désormais le Code civil. « Le manquement à ce devoir d’information peut entraîner l’annulation du contrat », est-il indiqué.

Le conseil de Kérine Tran: « A l’entreprise d’arbitrer sur les informations qu’elle estime déterminantes et pouvant influer sur la volonté de signer du client. Elle doit penser à les inscrire dans le contrat ou les communiquer par écrit avant la signature et mentionner que le client reconnaît les avoir comprises et en a tenu compte dans sa prise de décision. Ne pas se contenter de communiquer ces informations importantes à l’oral est primordial. »

2. Les contrats d’adhésion

Les contrats d’adhésion sont tous ceux pour lesquels les conditions générales n’ont pas fait l’objet d’une négociation. Ils sont légion. Il peut s’agir d’un contrat de fourniture d’énergie, d’assurance, d’un contrat de distribution, d’un contrat de vente entre un site de e-commerce et un internaute…

Le Code civil reconnaît désormais qu’il ne peut y avoir déséquilibre significatif dans l’économie de ces contrats d’adhésion. Il s’agit ni plus ni moins de la reconnaissance des clauses abusives par le Code civil.

La réforme du droit des contrats instaure également que, dans ces contrats d’adhésion, l’interprétation en cas de doute (quand une clause n’est pas claire) sera faite en faveur de la partie qui n’a pas pu négocier.

Le conseil de Kérine Tran: « Revoir l’ensemble de ses conditions générales de vente, pour vérifier l’équilibre global entre les droits et obligations des deux parties. Si par exemple, dans un contrat de distribution, un fournisseur est soumis à des délais de paiement stricts, dont le non-respect entraîne des sanctions financières, mais qu’aucune pénalité n’est prévue pour les manquements du distributeur, il y a déséquilibre significatif, comme l’a jugé la cour de cassation en 2015. »

3. Les circonstances imprévisibles

Désormais, « si un changement de circonstances imprévisible lors de la conclusion du contrat rend l’exécution excessivement onéreuse pour une partie qui n’avait pas accepté d’en assumer le risque, celle-ci peut demander une renégociation du contrat à son cocontractant ». Si ce dernier refuse ou que la négociation échoue, les parties peuvent décider de résilier le contrat ou demander d’un commun accord au juge de « procéder à son adaptation ». Si, au bout d’un délai raisonnable, les parties n’ont pas réussi à s’accorder pour renégocier ou saisir le juge, une partie toute seule peut saisir le juge afin qu’il révise le contrat ou y mette fin.

Le code ne précise pas ce que peuvent être ces circonstances imprévisibles. Est-ce qu’une entreprise ayant souscrit un contrat de maintenance sur trois ans pour un photocopieur et qui connaît une baisse subite de son chiffre d’affaires pourrait se prévaloir de cette circonstance imprévisible pour demander à renégocier les prix ?

Le conseil de Kérine Tran: « Etant donné le caractère très imprécis de cette nouvelle règle, on peut imaginer que le juge pourrait carrément revenir sur des conditions substantielles du contrat, comme le prix, les délais de livraison, les intérêts de retard. Il faudra attendre la jurisprudence pour en être certain. En attendant, les entreprises doivent se protéger. Et comme cet article n’est pas « d’ordre public », les co-contractants peuvent tout à fait y déroger, en inscrivant dans leur contrat des clauses excluant ce mécanisme. »

 http://po.st/3wXiBg
http://www.cabinet-arc.fr/
LA POLITIQUE DE GESTION DU RISQUE CLIENT : UNE « PRIORITÉ ABSOLUE » QUI NE CONCERNE PAS QUE LES GRANDES ENTREPRISES !

LA POLITIQUE DE GESTION DU RISQUE CLIENT : UNE « PRIORITÉ ABSOLUE » QUI NE CONCERNE PAS QUE LES GRANDES ENTREPRISES !

Le poste client est l’un des principaux actifs de l’entreprise (plus de 25% de l’actif total). Une politique du risque client apparaît indispensable, aussi bien pour les  grandes entreprises que pour les PME et ETI.

Force est de constater (selon une étude de juin 2015 du groupe d’audit et de conseil Grant Thornton) que 75 % des PME considèrent cet élément du BFR comme non prioritaire (par manque de temps, de moyens) ou déjà « géré » par le service comptabilité.

 

POURQUOI METTRE EN PLACE UNE POLITIQUE DU RISQUE CLIENT ?

La mise en œuvre d’une telle politique demande une expertise qui va bien au-delà de la seule volonté de prévenir et de relancer les impayés du portefeuille clients de l’entreprise.

C’est une véritable stratégie qui doit être élaborée par des professionnels de la gestion du risque et du crédit client (interne ou externe) en collaboration avec le service financier et l’équipe dirigeante. Cette dernière l’adopte et s’assure de son application terrain.

 

QUELS SONT LES FACTEURS CLES DE SUCCÈS ?

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La prévention des impayés clients dans les PME et ETI : un garde fou essentiel contre la défaillance des entreprises !

La prévention des impayés clients dans les PME et ETI : un garde fou essentiel contre la défaillance des entreprises !

Aujourd’hui, les impayés clients pour les PME et les ETI ne doivent plus être une fatalité, ni la conséquence directe de l’absence de bonnes pratiques de prévention du risque client au sein de votre entreprise !

Selon une étude des comportements de paiements par le cabinet ALTARES, 63,5% des entreprises françaises ne respectent pas la loi en n’acquittant pas leurs factures dans les délais !

 

COMMENT PROTÉGER VOTRE ENTREPRISE ?

La prévention du risque client constitue un facteur clé de succès de la pérennisation du chiffre d’affaires «sain» des entreprises, quel que soit leur taille. Une condition nécessaire pour transformer le chiffre d’affaires en trésorerie et assurer le financement du besoin en fonds de roulement et les autres investissements !

La prévention de cet actif demeure plus que jamais stratégique pour assurer la flexibilité financière des PME et ETI qui n’ont pas facilement accès aux marchés financiers. Au coût de l’impayé ne doit pas s’ajouter un «coût d’opportunité» privant l’entreprise d’un développement de croissance d’activité :

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Les échanges en présentiel et le réseau, atouts du programme online ICCF@HEC Paris

Les échanges en présentiel et le réseau, atouts du programme online ICCF@HEC Paris

La première promotion de l’ICCF@HEC Paris a reçu son certificat lors d’une cérémonie organisée sur le campus de HEC Paris, le 14 janvier 2016. L’occasion de dresser un premier bilan du programme en ligne certifiant en Finance d’entreprise, conçu en partenariat avec FIRST FINANCE Institute et sous la direction de Pascal Quiry, professeur affilié de finance à HEC Paris.les-echanges-en-presentiel-et-le-reseau-atouts-du-programme-online-iccf-hec-paris_image_internal_page

Non, les MOOCs ne déshumanisent pas l’enseignement, ni le numérique ne condamne toute interaction humaine. Si depuis le lancement des premiers MOOC HEC Paris nous sommes convaincus des vertus de la pédagogie numérique, le retour d’expérience de la première promotion du certificat en ligne  ICCF@HEC Paris s’avère particulièrement positif, notamment du point de vue de la mobilisation de ses participants. « Former 800 personnes en un an avec une excellente qualité de résultats et Continue reading →